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Education et formation rendent-elles libres ?

10 Sep

«  Nous allons changer notre façon de travailler ». Quel manager, chef d’entreprise, cadre ou chef d’équipe n’a pas été un jour confronté à cette nécessité, l’environnement économique, social, voire les deux, obligeant régulièrement à redéfinir les méthodologies professionnelles. Il faut alors faire accepter ces nouvelles procédures, ces nouvelles obligations, tout en préservant un équilibre social toujours fragile. Générer une adhésion optimale (et non feinte) à la nouveauté relève du challenge permanent.13775e-image-de-Les-Temps-modernes-1

Transposée du monde de l’entreprise, cette question pourrait s’envisager sous l’angle éducatif. Le formateur, l’enseignant, le maître, doit apporter à ses élèves de nouvelles connaissances, pouvant aller parfois à l’encontre de leurs conceptions, nécessitant de nouvelles façons d’étudier, de changer ou modifier leurs savoirs antérieurs.

Envisager l’acceptation de l’apprenant oblige à définir le rôle de l’éducation, à le dimensionner par rapport à la notion de liberté. Tout environnement particulier oblige ses acteurs à y développer une capacité d’adaptation, de réponse, constamment renouvelée. Mais cette obligation nécessaire est-elle volontaire ? L’antinomisme obligation- volontarisme souligne la problématique induite du rapport entre éducation et liberté, requérant d’essayer de comprendre si éduquer est un facteur de libération…ou d’emprisonnement.

La relation formation professionnelle – éducation

Formation professionnelle et éducation sont-elles antinomiques ? Complémentaires ? Il s’agira donc tout d’abord de présenter ces deux façons de transmettre de la connaissance, et de les situer l’une par rapport à l’autre si nous voulons, par la suite, pouvoir les envisager dans leur relation à la liberté.

La formation professionnelle.

La formation professionnelle répond à une obligation. Celle-ci peut prendre divers visages : modernisation de l’outil de travail, marché ayant changé, insertion professionnelle, évolution de carrière, optimisation et recherche de nouveaux profits, etc…Qu’elle que soit la nature de la réponse apportée, celle-ci ne peut cependant s’appréhender qu’à travers le facteur humain, la prise en compte de l’apprenant. Faciliter, aider, guider à l’assimilation de nouvelles façons de faire, d’être, de nouvelles méthodologies, sera la mission dévolue au formateur, ou au cadre de l’entreprise. Mais cette nouveauté s’insère dans un cadre précis, prédéfini, souvent rigide, pour satisfaire un objectif autre que celui de l’apprenant, parfois imposé par l’environnement. Le formateur se mue en médiateur, en accompagnateur de ce changement. Son rôle paradoxal est de le faire accepter par l’apprenant, de faire cohabiter la dualité d’une acceptation intrinsèque et d’une obligation externe. Les outils motivationnels, jouant sur les leviers de l’épanouissement personnel et de la réalisation de l’objectif du groupe seront alors appelés pour la mise en adéquation, de deux ambitions initialement distinctes dans leur visée de satisfaction. Pour répondre à ses obligations, la formation se doit donc d’appréhender l’acceptation de ses apprenants.

De l’importance de la chronologie

Le positionnement de la formation professionnelle vis-à-vis de l’éducation pose question.  « La formation est une préparation de l’individu à telle ou telle fonction sociale »  (Reboul O.-1989-La Philosophie de l’Education – Collection Que sais-je -P.U.F). Elle joue un rôle d’intégrateur social, permettant à  l’apprenant d’améliorer ou de modifier sa position au sein de son entreprise ou de son environnement. Partant de cette idée développée par Olivier Reboul, faire un rapprochement avec le rôle de l’éducation parait presque une évidence si on se réfère aux objectifs que s’est clairement définie l’Education Nationale, et ce depuis Jules Ferry qui souhaitait que l’instituteur devienne «  un ministère moral » préparant les élèves à s’insérer dans la communauté. La fonction de l’Institution, ne se résumant plus à un simple transfert de connaissances, et celle de la formation professionnelle à une simple acquisition de compétences, on ne peut que relever la similitude dans l’évolution de leurs approches respectives. Dans les deux cas se pose, similairement, l’idée de l’acceptation de la nouveauté, qu’il sera nécessaire d’intégrer pour arriver au changement recherché. Prenant en charge l’enfant dès son plus jeune âge, l’Institution précédera nécessairement la formation, destinée à un public adulte, ou en passe de l’être. Le positionnement chronologique de la formation vis-à-vis de l’Education doit être pris en compte pour en appréhender ses leviers de fonctionnement envers les apprenants, les stagiaires. Celle-ci se présentera dans sa fonction dans un rôle soit complémentaire, soit supplétif (dans le cadre d’une réorientation) voire substitutif (dans l‘insertion ou la réinsertion entre autre).

Le rôle de l’éducation

La fonction sociale de l’éducation parait évidente. Préparer l’enfant à l’instabilité de  l’environnement, lui apprendre à considérer l’autre tout en restant unique, l’éducation, aussi bien scolaire que parentale, ne peut qu’être envisagée comme levier d’intégration, par une assimilation de codes et de principes régissant, 590014.TIFdéfinissant, équilibrant les relations humaines. Mais la transmission de connaissances permet également à l’enfant, futur adulte, de pouvoir élaborer ses propres stratégies, de définir des besoins autres que matériels, d’avoir une vision distanciée de cet espace dont il est acteur et spectateur. Accroissement exponentiel des connaissances disponibles, accélération constante des nouveautés proposées, flux permanents d’informations, l’homme ne peut prétendre tout connaitre, tout comprendre. Mais apprendre à réfléchir, à se questionner, à regarder l’homme dans son humanitude permet de s’extraire de la pression encyclopédique, pour se diriger vers une autre connaissance, philosophique. « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien » affirmait Socrate. Prendre conscience de cette impossibilité de tout connaitre, savoir, maitriser, sera source de curiosité, de faim d’apprendre, de remises en causes. Mais ambiguïté suprême, cette prise de conscience n’est envisageable que grâce à l’éducation, dont l’une des missions reste ….la transmission de savoirs. Et grâce à ces acquisitions, l’adulte saura se libérer de la pression des savoirs environnants imposés. S’arracher à l’ignorance, se détourner de l’erreur, de l’opinion, ne peut selon Platon être que grâce à l’éducation, qui nous permet de comprendre et d’accepter que l’on ne sait rien et accéder à  l’humanité, selon Kant. L’éducation joue donc ainsi un double rôle d’intégrateur social et de libérateur de la pensée. Se pose alors le rapport entre éducation et liberté.

Liberté, société, éducation.

Envisager le rapport entre éducation et liberté ne sera possible qu’en définissant ce second acteur, qu’en arrivant à le représenter, à le conceptualiser.

Dire la liberté ?

La plupart des définitions de la liberté se traduisent par une opposition, une confrontation. Dire la liberté parait bien difficile (impossible ?) : « Une preuve de la liberté tuerait la liberté » (Alain – Propos).Mais dire ce qu’elle n’est pas semble la définir, la conceptualiser. Elle s’oppose à la contrainte, à l’obligation, au besoin, et se présente comme une possibilité d’agir sans soumission. Elle se regarde également comme un choix sans influences entre diverses possibilités, sans prise en compte de la subjectivité de ce choix, de sa sagesse, sa rationalité, sa moralité. La liberté est aussi présentée comme une capacité ou une possibilité de pensée, de penser, en abstraction de toute émotion, de tout critères imposés ou proposés par l’environnement immédiat.

Contradiction, opposition, la liberté peut se représenter tel un ensemble dialogique, au sein duquel A et non-A, liberté et contrainte, se regardent, existent l’une par l’autre, l’une pour l’autre, sans s’imbriquer, se mélanger, se confondre. Mais cet ensemble s’envisage en lui-même, pour lui-même, sans tenir compte de l’environnement pouvant impacter A et non-A. Cette césure avec le monde est-elle réaliste, envisageable, ou n’est-elle qu’une approche théoricienne proche de l’illusion ou du fantasme ? En d’autres termes, la liberté au sens pur est-elle possible, et quel(s) serai(en)t le ou les moyens de l’approcher ?

Situer la liberté….

Situer la liberté de chacun indue un environnement social. Ma liberté heurtera, rencontrera celle d’autrui. Traduisant ma volonté, elle sera soumise à la loi, la règle, que l’homme a lui-même établie, promulguée comme cadre, qu’il s’est de lui-même imposée. « L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrit est liberté », affirme Rousseau (1762-Du contrat social et Principes du droit politique – Livre 1, chapitre 8). La liberté s’envisage donc au sein d’un ensemble de libertés individuelles répertoriées, cohabitant, et régi par des lois, la société.

Définir la société devient alors indispensable pour y situer la liberté. Une société est forcément ambivalente, car elle regroupe en son sein des individualités ayant pour but, pour objectif, une mise en commun de leur « être », au sens individualisant du terme, afin d’arriver à vivre ensemble. Elle recherche donc une double satisfaction à la fois individuelle et commune, et établit donc pour cela un assortiment de règles, de lois, et met en place un cadre de libertés individuelles acceptées. La définition de la liberté au sein de la société prend donc un sens ambigu, dialogique, au sein duquel l’individu n’existe que par l’ensemble. La démocratie ainsi décrite par Rousseau prend alors tout son sens, son rôle étant alors de garantir la liberté de chacun au sein d’un ensemble, d’un tout. Sartre appuiera Rousseau en reprenant l’antique affirmation que  « Ma liberté s’arrête où commence celle d’autrui » (1943 – L’être et le néant). Au sein de cette société vit l’éducation, dont l’un des buts reste la socialisation et l’intégration par assimilation et compréhension de ces règles et lois qui la font.

La place pour l’éducation ?

Dès son origine, l’homme a dû s’éduquer, afin de savoir répondre à un environnement initialement hostile et subi, par la suite apprivoisé, peu à peu conquis, dominé, modifié puis recréé. Structurant son cadre de vie, il a également songé à intégrer les « nouveaux arrivants », les générations suivantes, déléguant progressivement le rôle éducatif parental à l’institution qu’il a su imaginer. Il a donc remplacé un instinct initialement dédié à la survie de l’espèce par un des règles régissant la communauté, la survie de l’espèce n’étant plus mise en péril, mais la survie individuelle devant être maîtrisée, régulée et admise au sein d’une  collectivité. Au cours de l‘histoire, divers changements structurels ont modifié la place de l’éducation, la rendant d’une part accessible au plus grand nombre (nous parlons ici de nos sociétés occidentales) et d’autre part lui confiant une mission d’insertion et de compréhension permettant l’intégration, et ce par le prisme des savoirs et des connaissances.

« Le plus simple écolier sait maintenant des vérités pour lesquelles Archimède eût sacrifié sa vie. » (Ernest Renan – 1966- Souvenirs de jeunesse – Préface. Paris – Calman- Levy).L’enseignement proposé, voire imposé, est devenu au fil du temps, au fil des découvertes et des modernisations qui en découlent de plus en plus complexe, varié, important. Les générations successives d’écoliers n’ont cessé d’augmenter, d’accroître la quantité de connaissances, pour ainsi envisager une réponse  aux attentes d’un monde qui ne cesse d’accélérer, d’élever son niveau d’exigence. Lire et écrire, savoirs il y a encore peu discriminant, ne suffisent plus. Compter, connaître le monde, utiliser les nouveaux outils ou dispositifs d’échange et de communication sont de nouvelles obligations….Un élève bachelier d’aujourd’hui n’aurait-il pas été distingué comme un «savant » il y a encore peu ? Et pourtant, le système éducatif ne suffit bien souvent plus à répondre aux attentes professionnelles en constantes mouvances, d’où la nécessité de le compléter par des formations spécifiques répondant à des cahiers de charge précis en vue de satisfaire ces nouveaux besoins.

Education et  formation professionnelle : passerelles vers la liberté ?

Avoir présenté les protagonistes de notre problématique nous permet dorénavant de les positionner les uns vis-à-vis des autres.

Education et liberté

Le rôle attribué par la société à l’éducation est de permettre l’acquisition du savoir. Mais liée, dirigée ou prisonnière d’une caste dirigeante antidémocratique qui la promeut, cette éducation ne distillerait-elle pas qu’une certaine forme de savoir, sélectionné, validé par  les codes et obligations imposés par l’institution, elle-même création de cette société ? L’éducation apportée dans un pays totalitaire, dans une démocratie ou dans un pays à gouvernance religieuse ne sera pas la même, mais le but revendiqué par chacune reste identique. Connaissance et savoir deviennent alors instruments de modélisation, de manipulation, d’uniformisation voire d’asservissement des peuples. On donne l’illusion aux  apprenants qu’ils grandissent ou deviennent libres, et au même titre qu’éducation, ce mot cachera un sens différent, voire opposé ou considéré comme liberticide par ses détracteurs. L’éducation peut donc être instrumentalisée, dirigée, dans un but de domination, « l’essence la plus intime de l’être est la volonté de puissance » prévenait Nietzsche (1888-La volonté de puissance – Œuvre non publiée). Mais ce filtre n’est-il pas toujours présent, même à l’insu de ses protagonistes, qu’ils soient éducateurs ou apprenants?

L’éducation, comme vu précédemment, peut être regardée comme la réponse qu’une société apportera à ses propres interrogations. Mais cette même société crée et valide son modèle d’éducation. Ce cercle infini de questions-réponses ne peut donc que s’auto influencer, les réponses apportées autrefois soulevant de nouvelles questions, sources de nouvelles réponses, qui ….etc.…. Sans parler forcément de la vision la plus extrême, la plus autocratique, ou d’environnements liberticides, s’interroger sur l’influence de notre histoire sur notre éducation devient légitime. La caricature de « nos ancêtres les gaulois… » que l’empire colonial voulut à tout prix exporter pourrait en partie y trouver son essence….

La liberté peut ainsi dépendre de l’éducation, si celle-ci est canalisée, parcellisée ou déviée de son objet premier, pur, de formation, d’élévation, de transmission du savoir, de tous les savoirs, sans filtre paradigmatique imposé. Cette approche est-elle transposable à la formation professionnelle ?

La plénitude professionnelle, une forme de liberté ?  Yeepee

Accélération du monde économique et social, nouveaux besoins, nouveaux impératifs, l’être social doit se former en permanence. La formation professionnelle peut l’aider à « passer ce cap », à  grandir techniquement en réponse à ces nouvelles exigences. Effectuée au sein d’une entreprise, cercle fermé dans la gestion de ses membres, mais lié à son environnement, le parallèle avec une éducation dirigée ne peut qu’être évident. Le formateur y exerçant  est plus qu’un pourvoyeur de compétences mais aussi un messager, un représentant de cette entité qui l’emploie, qui lui permet d’être intégré dans la société. Cette obligation d’être un parfait relais de son entité l’oblige ainsi à délivrer un message de valorisation, en partie appuyé par un savoir divulgué à visée d’efficience. Ne parle-t-on d’ailleurs pas à ce sujet d’investissement dans la formation ?

Cette situation à première vue ambiguë, et pourquoi pas contestable, procure cependant aux apprenant un sentiment de plénitude de par l’importance perçue de leur employeur, mais aussi (surtout ?) de par une autonomie professionnelle acquise, ressentie comme une indépendance, mais parfaitement maitrisée. Cette plénitude professionnelle et ce sentiment d’appartenance revendiquée, source de climat social pacifié, perçu comme un bien-être procurateur de liberté, les salariés en bien-être professionnel déclament (à juste titre) leur bonheur inhérent à cette situation. L’être humain a en effet « tendance à chercher son équilibre au sein de son environnement », déclame René Barbier de l’Université Paris VIII en faisant référence à JJ Rousseau dans « Une philosophie de la formation des adultes en France » en 2007 (http://www.barbier-rd.nom.fr)

Alors, éduquer, former, rend-il libre ?

L’éducation et la formation agissent donc par paliers, le premier donnant à l’enfant de comprendre le monde, le second de s’y mouvoir. Ainsi l’être social peut-il se rendre maître de ses actes, les assumer, les choisir, et parfois évoluer au sein des divers niveaux qui lui seront proposés. Au sein de ce cadre qu’il n’a cependant pas choisi, cette sensation lui donne cette impression de liberté. Cependant, les outils dont il dispose lui ayant été fournis par cette éducation qu’il n’aura pas choisie, ou par cette formation complémentaire, qu’au contraire, il aura volontairement  suivie, répondent forcément aux règles liées à cette société ou à son entreprise.

Mais ces enrichissements lui permettront, et c’est là également un paradoxe, de s’en détacher, d’aller chercher ce recul nécessaire évitant une aliénation quelconque au niveau sociétal ou professionnel. « La plus parfaite éducation consiste à habituer le disciple à se passer de maître » affirmait Robert Sabatier (1984-Les années secrètes de la vie d’un homme – Albin Michel). Sortant de dogmes ou paradigmes imposés, sachant aller trouver cet œil critique qu’on lui a (souvent) bandé, le citoyen pourra alors exercer son inaliénable droit d’expression et d’opinion, car il aura su ou appris à se servir de cet indispensable ressource qu’est le savoir pour approcher cette liberté qui n’aura que trop été sentiment ou illusion dans son univers dirigé.

Conclusion.

L’homme est avide de liberté. Mais ce mot commun à tous masque moult définitions, moult sensations, quasiment individualisables, en fonction de l’histoire de chacun. S’approprier ce mot, commun à toute forme de société, relève de divers paramètres, dont le premier sera toujours l’éducation. L’homme nait libre, mais ne le sait pas, et s’emprisonne dès sa naissance dans un univers qu’il ne choisit pas.

Apprendre à le maitriser, le dominer, lui permet de s’en détacher, d’en devenir un spectateur attentif tout en restant un acteur actif. Dans le monde du travail il en sera de même, mais de façon beaucoup plus renforcée, exigeante, l’exiguïté des frontières de ce dernier en augmentant la pression. Y devenir un acteur autonome, conscient de son action, impliqué, et performant, ne pourra se faire en totale harmonie avec soi-même que par une formation adaptée, explicite et si possible désirée. Ce volontarisme en amoindrira ainsi ce possible sentiment d’oppression, et tel un balancier, le transformera en plénitude professionnelle.

« Un homme libre ne doit rien apprendre en esclave » affirmait déjà Platon. (La République – Livre VII). Rien ne devrait être imposé au niveau éducatif, mais cela n’est pas réalisable dans notre forme de société. Mais peutêtre pourrions-nous imaginer que de nos jours, Platon dirait que l’homme libre est celui qui refuse de rester esclave d’un savoir imposé car l’acceptant dans toute sa forme, sans y poser l’œil critique qui le libérerait de toute contrainte. Mais ne prenons pas le risque d’emprisonner la pensée de Platon à l’aulne de nos réflexions….

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